Saviez-vous que le simple fait d’oser peut vous rapporter gros ? Découvrez une réflexion sur l’audace à travers l’histoire du pari fou de J.P Morgan. C’est parti !
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Le pari de J.P. Morgan
Pierpont Morgan, l’un des banquiers les plus puissants de son époque, avait un goût certain pour l’excellence. Un jour, il fit part à un joaillier de son souhait d’acquérir une perle rare, montée en épingle de cravate.
L’artisan mit des semaines à trouver la perle parfaite. Il s’agissait d’un spécimen d’une pureté exceptionnelle. Il la monta avec soin sur une épingle élégante et l’envoya au bureau de Morgan, accompagnée d’une facture de cinq mille dollars — une somme considérable pour l’époque.
Le lendemain, le coursier revint avec le paquet. Il était accompagné d’une note manuscrite du banquier : « J’ai beaucoup aimé l’épingle de cravate, mais pas son prix. Si vous acceptez le chèque de quatre mille dollars ci-joint, veuillez me retourner le paquet sans l’ouvrir. »
À la lecture de ces mots, le joaillier entra dans une colère noire. Il se sentit insulté dans son expertise. Comment cet homme, aussi riche soit-il, osait-il marchander son travail ? Refusant catégoriquement de céder un seul centime, il renvoya immédiatement le chèque de quatre mille dollars à Morgan, sans un mot, pour marquer son mépris.
Une fois le coursier parti, le joaillier reprit la boîte pour ranger l’épingle dans son coffre. Il souleva le couvercle de velours… mais l’écrin était vide.
À la place de la perle, il trouva un chèque de cinq mille dollars.
Citation
« La fortune sourit aux audacieux. » — Virgile
Source
Inspiré d’une anecdote célèbre rapportée par Clifton Fadiman dans The Little Brown Book of Anecdotes (1985), relatant un échange entre J.P. Morgan et un joaillier.
